Evian-Thonon-Gaillard: une autre vision du footballPromu en Ligue 1, Evian-Thonon-Gaillard veut voir le football "autrement" pour affronter l'élite en misant avant tout "sur le lien social en Haute-Savoie" plutôt que sur l'argent-roi régnant dans le milieu. Le président Patrick Trotignon rappelle que le projet d'ETG FC comprend trois axes : l'école de football, forte de 700 jeunes, le développement du centre de formation qui doit miser sur des talents locaux et l'équipe professionnelle "indispensable pour faire vivre les deux autres entités". De son côté, Franck Riboud, PDG du groupe Danone, partenaire principal du club haut-savoyard répète inlassablement "qu'il n'en n'est pas propriétaire", ni personnellement, "ni par l'entreprise". Il ne souscrit pas au capital, de 1,1 millions d'euros, dans lequel Zinedine Zidane, Bixente Lizarazu, Alain Boghossian, notamment, figurent parmi de nombreux actionnaires pour une somme symbolique de 10.000 euros. "C'est une histoire de potes", dit M. Riboud estimant normal que "les médias pensent le contraire". "Danone représente 60% de l'emploi dans la région. Le rôle de l'entreprise ne s'arrête pas aux murs de celle-ci et aux comptes d'exploitation. Il faut créer du lien social", insiste l'entrepreneur. "Notre entreprise affiche un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros par an mais ce n'est pas pour cela que nous allons 'péter les plombs'", prévient-il, rappelant que le partenariat avec ETG FC se montait à 3,5 M EUR par saison. Il ne sera pas augmenté malgré l'accession. "Il devrait même être réduit à l'avenir en valeur absolue. Pour assurer la pérénnité du club, il faut trouver d'autres partenaires", indique-t-il, confiant que "son carnet d'adresses pouvait en revanche être important pour le relationnel". Le budget passera de 11 M EUR à 26 M EUR avec notamment la progression des droits TV et du partenariat. Aucune augmentation de capital n'est prévue à brève échéance. "Actuellement, nos résultats sportifs plombent nos finances. Cela fait deux ans que nous montons et qu'il faut régler aux joueurs des primes d'intéressement, payer des frais liés aux aménagements nécessaires du stade d'Annecy que nous utilisons", souligne Patrick Trotignon. Des travaux d'un montant de 1,5 M EUR - à réaliser en deux mois - sont nécessaires pour être aux normes de la L1 en attendant qu'Evian-Thonon-Gaillard puisse s'installer d'ici 2014 dans sa propre enceinte de 15 à 20.000 places toujours en projet pour un coût maximum de 25 M EUR. "Pas plus et Danone ne financera pas. Ce n'est pas sa vocation de construire des stades" prévient Franck Riboud. Les sites de Seynod, près d'Annecy, ou Ville-la-Grand, proche d'Annemasse, sont pressentis. Le choix sera dicté par l'intérêt des promoteurs mais aussi celui de l'aménagement du territoire local. En attendant, l'heure est à renforcer l'équipe "sans noms clinquants". "On imprime pas les billets", lance M. Riboud, qui, sans être dirigeant, reste un conseiller très influent. "Nous essaierons de gérer le mieux possible cette accession. L'objectif est le maintien. Si nous descendons, nous serons droits dans nos bottes. Il faut croire en ses rêves et nous tenterons d'être malins", ajoute-t-il encore.
Sources fifa.com |
La réforme de la fiscalité du patrimoineL'ESSENTIEL
Mercredi 11 mai, à l'occasion de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2011, François BAROIN a exposé les grandes lignes de la réforme de la fiscalité du patrimoine :
POUR RAPPEL Le bouclier fiscal : depuis la loi TEPA du 1er août 2007, le bouclier fiscal plafonne à 50% des revenus les impôts directs payés par les contribuables à l'État. En 2010, environ 680 millions d'euros ont été reversés à près de 19 000 contribuables au titre du bouclier fiscal. Il n'est qu'une déclinaison du plafonnement de l'ISF instauré par le Gouvernement Rocard en 1989. L'ISF : créé en 1989, l'ISF est un impôt progressif dû par les personnes physiques qui disposent d'un patrimoine dont la valeur nette dépasse 800 000 €. Il est assis sur la fraction supérieure à 800 000€ du patrimoine, et son taux varie de 0,55 % à 1,80 %. L'ISF compte environ 600 000 assujettis et génère pour l'Etat une recette de l'ordre de 4 milliards d'euros. Compte tenu de son caractère potentiellement confiscatoire, il a toujours fait l'objet d'un plafonnement. La suppression de tout plafonnement ne pouvait donc être envisagée sans refonte du barème.
Sécurité routière: les nouvelles mesures.Pourquoi avoir réuni en urgence un Comité interministériel ?
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Gaz de schisteL'exploitation du gaz de schiste a donné lieu, depuis plusieurs semaines à une série de débats parlementaires et une forte expression d'inquiétudes de la part des populations locales. Plusieurs propositions de loi émanant de parlementaires de la majorité et de l'opposition ont été déposées à l'Assemblée Nationale et au Sénat pour interdire la recherche et l'exploitation du gaz et huiles de schiste en France.
GAZ DE SCHISTE, UNE ENERGIE NOUVELLE POUR LA FRANCE ?
Qu'est-ce que le gaz de schiste ?
Quels sont les termes du débat concernant l'exploitation du gaz de schiste ?
L'opération "Mars bleu" pour sensibiliser au dépistage du cancer colorectalMis à jour (Mercredi, 02 Mars 2011 15:22) La campagne de sensibilisation pour le dépistage du cancer colorectal reprend avec l'opération "Mars bleu". Un programme du ministère de la Santé piloté par la Direction générale de la santé.
Le mois de mars se colore avec l'opération "Mars bleu". Depuis 2008, il est le mois de mobilisation nationale contre le cancer colorectal. Public visé : les hommes et les femmes âgés de 50 à 74 ans. Tous les deux ans, 17 millions de personnes sont invitées à se faire dépister. En faisant un test de recherche de sang dans les selles tous les deux ans, suivi d’une coloscopie en cas de positivité du test, il est possible de diminuer de 15 à 20 % la mortalité par cancer colorectal(1) . Le bénéfice du diagnostic précoce s’avère particulièrement important pour le cancer colorectal. Lorsque celui-ci est détecté à un stade précoce(2), le taux de survie à 5 ans après le diagnostic dépasse alors 90 %. Depuis 2003, la mise en oeuvre du programme a permis de dépister plus de 13 500 cancers. Ce dépistage est encore récent en France. L'objectif est de fidéliser la population-cible afin qu’elle renouvelle le test deux ans après la réalisation du premier. Toutefois, la notoriété de ce dépistage est en nette progression : environ 90 % des personnes en 2009 déclaraient connaître l’existence d’un dépistage du cancer colorectal, soit 8 points de plus qu’en 2005. Le dispositif est renforcé auprès de populations spécifiques. En 2011, le dispositif est renforcé auprès de certaines populations moins sensibles au message de dépistage : les hommes, en particulier les 50-54 ans, les populations d’origine migrante et les populations en situation de vulnérabilité. Le programme représente un coût global de 70 millions d’euros en 2010 pris en charge par le ministère de la Santé et l’Assurance maladie.
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- Pollution visuelle : bientôt une nouvelle réglementation de l'affichage publicitaire
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